Un demi-siècle que je fais « dans les vaccins »

Un demi-siècle que je fais « dans les vaccins »

Discours de bienvenue de Colette Welter lors du congrès

« en bonne santé sans vaccins » (14 octobre 2017)

à l’occasion du 20e anniversaire d’AEGIS Luxembourg

 

Joyeux anniversaire, AEGIS Luxembourg !

Bonjour Mesdames, Messieurs, bonjour les enfants !

Un grand merci aux quatre conférenciers qui sont venus, en partie, de bien loin !

Un grand merci également aux membres du comité qui ont œuvré une année durant pour la réussite de cette journée, avec leurs cerveaux, leurs mains et un énorme investissement de temps.

Vingt ans d‘information pour le public, surtout les personnes qui en ont exprimé le désir, mais aussi, malheureusement, vingt années « ne pas vouloir savoir » pour les autorités dans le domaine de la santé. Vingt années de travail pour les diverses équipes du comité. Travail de plus en plus intense, je dois le dire, car, de plus en plus de vaccins sont recommandés par les autorités d’une façon de plus en plus agressive.

Pour moi, c‘est aussi un autre anniversaire – un très grave accident de voiture il y a 52 ans, jour pour jour, a failli coûter la vie à ma mère, à une tante et à moi-même. Cela s‘est passé en France, en route pour Genève où je pensais entamer mes études – qui, au vu de la gravité de mes blessures, ont été commencées une année plus tard seulement.

Je ne raconte pas cela pour vous divertir – en effet, cet accident de voiture était le point de départ d‘un changement de pensée fondamental : croyant encore en la médecine officielle, aux vaccins, antibiotiques et tout le reste, les lectures que j‘ai pu faire à ma sortie de clinique, ensuite les études, m‘ont aidée à en arriver là où je suis actuellement. Voilà donc un demi-siècle que je fais « dans les vaccins » ! La décision la plus importante de ma vie était celle d’étudier l’hygiène naturelle avec diplôme en 1992 et forcément celle de ne pas faire vacciner mes enfants, alors que le premier des quatre n‘est né qu’une dizaine d’années plus tard !

Mais revenons à l’historique d’AEGIS :

Le 9 octobre 1997 donc, un groupe de mamans (la plupart avec des enfants présentant des troubles plus ou moins graves dus aux vaccinations, sauf une, devinez … son enfant n’avait pas été vacciné) a décidé de fonder un groupe d‘information qu‘elles ont appelé Impf-Informatioun (info vaccins). C‘est cela que nous fêtons aujourd‘hui, alors qu‘aucun des membres fondateurs n‘en fait plus partie … En 2007, le nom a changé en AEGIS ce qui veut dire Aktives Eigenes Gesundes ImmunSystem, soit système immunitaire actif et autonome.

Peu après, le groupe a réussi un exploit : inviter pour une conférence à Luxembourg le fameux Dr Gerhard Buchwald, pionnier de la critique vaccinale en Allemagne et lui-même père d‘un fils complètement détruit par le vaccin contre la variole (les parents, tous deux médecins, n’étaient pas informés). Salle comble au Cercle municipal, à la Place d’Armes, en plein centre-ville ! Encouragées par ce succès, ces mamans ont continué à inviter des orateurs, comme le Dr Kris Gaublomme de Belgique, le Dr Philippe Jakubovic, Michel Georget, Françoise Joët de France, la très regrettée Anita Petek-Dimmer de Suisse et plein d‘autres.

Il y a une dizaine d’années, AEGIS et deux autres associations amies ont organisé ensemble un congrès à succès dans les salles du Blannenheem à Berschbach près de Mersch. Discours remarqués d’André Passebecq, Françoise Joët, Lucienne Foucras.

Membre depuis le début, j‘ai pu suivre l‘évolution de l‘association depuis l’Allemagne où j’habitais à l’époque, organisant mes visites au Luxembourg souvent en fonction des conférences de l’association. Lorsque j’ai décidé de quitter Hambourg pour revenir vivre au Luxembourg, j’ai contacté le président de l’époque, Ramon Cremmer. La situation était catastrophique, les 5 membres du Comité voulant démissionner, n’ayant plus le temps ni l’énergie, après le décès d’Anita Petek, fondatrice et rédactrice principale du petit Journal germanophone Impuls, qui ne paraissait plus. Cette petite revue suisse a été ressuscitée en 2016, la Suisse ayant maintenant un groupe fort et actif qui lui succède. A l’aide de 4 amis volontaires pour former un comité de 5 personnes, nous avons réussi à « sauver » l’association ». Le nombre de membres était descendu à près de zéro, alors que dans les meilleurs temps il y en avait autour de 150, tous lecteurs d’Impuls !

Cette année-ci, seule une quarantaine de membres ont payé leur cotisation : ce n’est pas assez et c’est pour cela que je peux dire que notre association est la plus pauvre, et pourtant la plus importante du pays, vu le travail d’information fondamental que nous faisons !

En d’autres termes, si vous avez déjà profité de nos conseils gratuits – pensez à nous le jour où vous constaterez que vous pouvez nous aider. Vous pouvez, lors d’événements de famille : naissance, mariage, décès, prier vos amis et connaissances de faire un don à notre intention. D’autres associations – recherche contre le cancer, maladies cardiaques etc.) nagent dans l’argent, mais tant qu’elles sont sur la mauvaise piste, c’est de argent perdu !

La plupart d’entre vous le savez : AEGIS Luxembourg, c’est l’ennemi public numéro un. Nous sommes les méchants qui débauchons le troupeau en incitant les brebis à ne pas faire vacciner leur progéniture. On nous traite de tous les noms : de bêtes, d’hostiles à la science, de membres de sectes, d’inconscients, d’irresponsables, de conspirationnistes, de superstitieux et que sais-je encore …

Et pourtant, dans nos rangs, le pourcentage de personnes intelligentes et instruites, souvent même titulaires de doctorats, est bien plus grand que dans la population générale. Tous ces intellectuels seraient donc obnubilés par leurs croyances bébêtes et obsolètes … ?

La population générale, celle qui dort les yeux ouverts … celle-là, elle croit ! Et parmi elle, ceux qui ont de l’argent en poche font des dons à des organisations qui s’occupent de l’enfance en détresse où très souvent, une grande part des dons y passe pour vacciner des régions entières ; on a ainsi vu dans certains pays d’Afrique que des enfants ont été vaccinés une vingtaine de fois avec le vaccin oral contre la polio, à chaque fois que la dame déguisée en infirmière passait dans leur village. Souvent avec comme effet minimum des vomissements et des diarrhées pendant plusieurs jours, comme me l’a raconté une personne du Togo.

Ailleurs, au Pakistan, on a vu administrer ce vaccin par la force militaire ! Le comble : aussi longtemps que ce vaccin est donné, la polio ne peut être éradiquée, car, aussi ironique que cela puisse paraître, il arrive même que le vaccin lui-même déclenche une épidémie de polio !

Pensez-y aussi, certains clubs de bienfaisance de bon ton, « service clubs », pour ne pas les nommer, s’activent, qui pour la vaccination contre la polio, qui pour celle contre le tétanos ou contre la rubéole dans les pays que nous appelons de manière condescendante « en voie de développement ».

Depuis ses débuts, l’association « Impf-Informatioun » a toujours cherché le contact avec les responsables du ministère de la santé. Il existe un courrier qui n’a jamais même été pris en considération … On se fout de la poignée de gens que nous sommes. Des insatisfaits, des râleurs professionnels, des gens qui veulent se mettre en valeur en critiquant une pratique qui aurait fait ses preuves des millions et des millions de fois… ?

En 2007, le comité de l’époque a estimé qu’il était temps de changer le nom de l’association et de lui donner un logo. En 2017 il était temps de changer le logo et le slogan !

Récemment (janvier 2017) nous sommes tombés sur un texte émanant du Collège médical qui nous accuse d’activités … de « désinformation vicieuse », de « procédures malveillantes ».

À chacun de vous de juger qui exerce des activités « malveillantes ou vicieuses »…

Nous le savons tous : une vaccination, c’est l’injection d’un liquide contenant non seulement des « cultures de virus ou bactéries affaiblies » ou soi-disant « tuées » mais bien d’autres substances « vicieuses » (pour reprendre l’expression du Collège médical), comme des OGM, des nano-particules de toutes sortes, tellement petites qu’elles traversent toute barrière, éventuellement des virus parasites)…, sans parler du thiomersal qui est de l’éthyle-mercure, et des sels d’aluminium qui sont utilisés dans les vaccins depuis des décennies… Du reste, comment « tuer » un virus qui n’est pas vivant ? Ce n’est que récemment qu’on commence à voir les effets délétères que peut avoir l’additif aluminique, responsable de milliers de cas de myofasciite à macrophages et de fibromyalgie. Ces deux substances sont capables de traverser la « barrière hémato-encéphalique » et se retrouvent forcément dans le cerveau où elles restent plus ou moins toute la vie et où elles détruisent des neurones … lentement mais sûrement. Sans parler de nombreuses nouvelles substances, les unes plus douteuses que les autres, comme le tristement célèbre squalène. L’injection directement dans le muscle d’une substance est une chose totalement différente que son absorption par ingestion.

Depuis plusieurs années, notre ministère de la Santé recommande allègrement pour tout nouveau-né dès l’âge de 2 mois, plusieurs vaccins multivalents et des rappels à n’en pas finir… Avant deux ans un enfant aura ainsi reçu, par injection, donc directement dans le flux sanguin, et, partant, dans le cerveau, une multitude de cocktails de substances « vicieuses » (l’expression commence à me plaire…), en tout une quarantaine de vaccins !

Un nouveau-né est un être pur, neuf, innocent et bio, si sa maman mène une vie à peu près saine… Dès le premier vaccin, tout est chamboulé !

Je suis allée personnellement dans des crèches qui se disent « bio » ou « éco » pour leur demander ce qu’il en est de leur « philosophie » vaccinale. « Ah, oui, bien sûr, nous demandons les vaccins obligatoires ! » – double erreur, puisqu’aucun vaccin n’est obligatoire dans ce pays – et comment considérer comme « bio » un bébé vacciné ? C’en est fini de son innocence physiologique, de sa santé originelle…

Aux parents qui désirent mettre leur enfant en crèche sans vaccins, je dis d’abord : « Rappelez-leur que rien n’est obligatoire dans ce pays et que c’est à vous, parents, de décider, pas à eux ! Si cela ne suffit pas, AEGIS interviendra par une lettre. Jusqu’à présent, cela a toujours fonctionné.

Mais dans bien des pays européens, il y a obligation vaccinale, et l’Italie vient même de rallonger la liste des vaccins imposés, suivie en cela par la France : le 9 septembre dernier, à Paris, a eu lieu une des nombreuses manifestations de protestation contre les obligations, tout comme en ont eu lieu des centaines en Italie !

Dans ce contexte, l’un d’entre nous, Patrice Maillard, a parlé de son projet de collecter de façon entièrement privée, des témoignages sur les effets secondaires de vaccination. Son idée : Puisque les autorités ministérielles et médicales nous font accroire que les dommages vaccinaux seraient extrêmement rares, pourquoi donc dans ma famille, chez mes amis, j’en connais ? Et il se met à questionner ses amis, sa famille, ses collègues. Surprise : les effets sont extrêmement nombreux ! Sans parler des effets dont beaucoup risquent de demeurer dans l’ombre pour toujours, ne se manifestant qu’à moyen ou long terme et, une fois détectés, la relation de cause à effet sera extrêmement difficile, voire impossible à reconnaître, encore moins à démontrer.

Voilà pourquoi le texte de Patrice a été repris dans le programme de ce jour. Copiez-le ou demandez-nous la version Word – et mettez-vous à l’œuvre !!! La vérité finira par crever comme un énorme abcès (et le Collège médical sera obligé d’admettre que ce ne sont pas NOS propos qui sont « vicieux ou malveillants », mais peut-être bien les leurs).

Nous avons aujourd’hui 4 conférenciers qui chacun selon ses compétences, saura vous fasciner par la multiplicité des aspects face à ce terrible problème que posent les vaccinations, la pire des inventions du 18e siècle (sans oublier les essais bien plus anciens). Une invention qui prétendait sauver les humains de nombreuses maladies graves et mortelles – alors que les causes de ces maladies résidaient dans des conditions de vie insalubres et inhumaines liées aux guerres, à la pauvreté, au travail des enfants…

Colette Welter, 14 octobre 2017

 

PS: Après le discours, Madame Welter a été décorée d’une médaille pour son travail inestimable pendant des décennies dans la lutte pour la santé, surtout de nos enfants.

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